Pastiche et mémoire

Il y a quelques décennies, l'enseignement de l'architecture s'engageait sur un troublant dilemme. On apprenait aux débutants préparant l'admission à l'école des Beaux-Arts à composer sur la gamme des ordres classiques après en avoir par copie décrypté les clefs. Cet exercice, associé à la connaissance de l'usage que les anciens avaient fait de ce solfège pendant des siècles cessait le jour où on était admis ; on entrait alors brutalement dans le monde de la modernité.

arras

la suite de l'article est à lire en pages 45 à 48 du Bulletin 2008